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Lu dans les Inrocks de cette semaine (paru hier) : “Tina, chômeuse néo-zélandaise de 23 ans, a mis ses fesses aux enchères. Dans une annonce web intitulée “Your tatoo on my bum”, elle propose au plus offrant un espace de 9 centimètres sur 9 sur son postérieur. En vingt-quatre heures, les enchères ont atteint 10 250 dollars néo-zélandais (6 300 euros). 20% des fonds récoltés iront à des œuvres caritatives “et le reste à moi, je le mérite, j’ai été licenciée deux fois cette année.”
C’est quoi le prochain délire ? L’épilation du maillot ? Ça craint, vraiment.

Trade me:-(

Dans la série “Les franchisés du Sarkozysme“, en voilà un qui est une vraie “tête de pont”…

Mon cher Eric (comme dirait l’excellent Christophe Conte, de l’excellente revue Les Inrocks), que tu aies intégré la “légion” d’honneur récemment, en dit long sur ton “univers mental” et sur ton goût pour les turluttes symboliques. C’est vrai qu’être dans la même promo que Stone et Charden (inimitable duo bêlant du célèbre tube L’amour made in Normandie), ça classe un bonhomme, direct !

Je suis allé sur ton blog mon bichon.  Il a de la gueule ton blog. Toi aussi d’ailleurs d’un certain point de vue, faut reconnaître. Le mec qui assume d’être de droite, d’être ce que la presse “de gauche” appelle “un réac”, tu y vas franco et moi j’aime bien ça comme posture (l’agit-prop). Mais bon, arrête tes conneries. Ton côté fanfaron décomplexé de la société du spectacle (si tu avais été “décontracté du gland”, ça m’aurait fait vraiment marrer…), genre “j’ai la tchatche, la maîtrise de la mise en scène médiatique, le contre-pied systématique, la chemise blanche BHL négligemment relâchée au niveau encolure, etc…”, ça finit par éroder ton efficacité mon loulou ! Et surtout, ça me gonfle au final.

En plus, t’es un tantinet faux-cul. Ton pseudo-acte de bravoure sur le thème “j’ai rendu ma carte de presse.” (tous des gauchos ces connards de journalistes…), c’est moins classe qu’il n’y paraît ! Toi, t’es un rebelle, y’a pas de doute. En plus, t’es un vrai anar, “l’Etat” ça te rend fielleux (tu préfères bouffer au ratelier des cliniques privées et faire leur com…, faut bien vivre). Ils te paient vraiment aussi mal que ça sur RMC et France 3 ?

Et puis, j’veux pas dire, mais t’as un peu tendance à prendre les gens pour des cons, et surtout ceux qui la ramènent, et ça c’est pas top… Ton côté “collabo”, des fois ça me fait sourire, et des fois pas (le coup des “indignés” (qui) “devraient dénoncer les gaspillages de l’État plutôt que de s’en prendre aux banques.”, faut pas déconner non plus !) C’est un peu mainstream de droite ton truc. C’est balaud, tu vas rire, mais dès que je vois une tête de pont comme la tienne, ça me donne envie de monter à l’abordage !

Bon Eric, je t’embrasse pas, j’aime pas ta robe de chambre ;-)

Dimanche 15 janvier, de 9 h 30 à 18 h, se tient à Paris (Espace Reuilly, 21, rue Hénard, Paris 12ème), une conférence internationale organisée par l’association Attac en partenariat avec Mediapart. Intitulée Leur dette, notre démocratie, cette université populaire abordera, en trois tables rondes et un intermède théâtral, la question des réponses citoyennes à la crise. Des indignés venus de Grèce, de Tunisie, d’Espagne, des Etats-Unis, d’Allemagne ou d’Islande participeront aux débats qui seront notamment conclus par Stéphane Hessel. (Source : Médiapart)

On avait déjà la Castafiore de l’UMP (Unité Momentanément Priapique), M’dame Roselyne Bachelot. On a maintenant la Cruella d’enfer de cette même organisation : Madame Nadine Morano…

Le journal Le Parisien, nous apprend hier qu’elle a interdit à un photographe de L’Est Républicain de la prendre en photo… Oups !  La cause : une photo qui ne lui plaît pas ; l’argument… : son “droit à l’image” ! Ben ça alors. Du coup, je vais voir la photo, m’attendant à tomber sur une image prise à son insu dans son potager en pleine – saine – activité de sarclage de ses potirons, ou encore dans sa salle de bain en train de se mettre du mascara, voire même prenant l’apéro avec ses amis dans son salon… bref, dans sa “sphère privée”. Que nenni !

Une (simple) photo de promo, à l’occasion de son french tour de représentation “sur le terrain”, lors des vœux de la ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle à Toul (ville dont elle est conseillère munici-pale – très pâle d’ailleurs…) :

Ben, pourtant elle a l'air ravi ("de la crêche" un peu…)

Du coup, le lendemain – lors de la présentation des candidats UMP aux prochaines élections cantonales – interdiction à été faite au photographe du quotidien en question de faire son boulot (ouh, le gredin !) : “t’es plus mon copain toi !”. Le professionnel a dû aller prendre une bière dans le bar d’en-face – sous “l’invitation” d’un “agent de sécurité” (attention, ça peut être dangereux un zoom !) – pendant qu’elle se faisait photographier par des “gentils”. Oh la punition ! La prochaine fois, c’est la fessée :-)

Dis-donc, Madame Morano, tu serais pas un peu versatile ? Ou alors, un p’tit problème avec ton image ? Faut changer de métier ! C’est quoi le prochain truc ? Empêcher les journalistes d’écrire ? Ben, c’est vrai quoi, la liberté de la presse, c’est lourd des fois…

Galerie de portraits :

Nadine glamour…

Nadine fashion…

Nadine dubitative…

Nadine qui monte les marches de l'Elysée en reculant… Dextérité.

Nadine joviale sur le flex…

Nadine boudeuse :-(

Nadine chanteuse !

A voir (et à lire) sur un blog de MediaPart, les 14 “épisodes” du roman-photo inspiré du roman d’Alain Le Gouguec, journaliste à France Inter : “Tapages nocturnes”, le “roman des indignés”, dont il a démarré la rédaction en 2009. Bon feeling ! Ici.

L’interview de l’auteur du roman :

http://www.dailymotion.com/embed/video/xn7sys

Alain le gouguec4 par Mediapart

Après la noyade radiophonique de Pierre Moscovici hier sur Europe 1 (voir billet en-dessous), c’est au tour de Mme Nadine Morano (Ministre… auprès du Ministre du travail) de se faire “bousculer” sur l’antenne de France Inter cette fois-ci. Pas par un journaliste, mais par l’humoriste Sophia Aram (qui a remplacé l’excellent Stéphane Guillon sur cette belle station radiophonique publique, et qui depuis sa chronique début décembre sur les électeurs du FN, est sous protection policière…).

Au cœur de son “billet d’humour” quotidien et matinal, des propos tenus par Madame la Ministre sur les casquettes à l’envers, la polygamie, etc… Pas facile à avaler une casquette, hein Nadine ? C’est quand même bien la démocratie des fois ;-) A qui le tour ?

P. Moscovici était l’invité politique de la “Matinale” d’Europe 1 ce matin. Directeur de campagne du candidat Hollande (il était aussi le conseiller de ce dernier dans la “primaire socialiste”), “proche” de DSK, Mosco s’est fait secouer par le journaliste-animateur à propos de son “adresse aux Français” publiée ce matin dans Libération.

Un travail d’enfermement rhétorique rondement mené par Toussaint, dont Mosco sort “tout pâle”… Il a dû se faire secouer par les “spin-doctors du staff” (en français dans le texte) le Mosco quand il est rentré au QG de campagne du candidat “socialiste” (socialiste… ? ah bon… ?, mais c’est une autre question). Manuel Valls (Directeur de la communication de la “task force” du PS) a dû swinger… (les filles, y’a un jeu d’mots :-)   )

“Ces cinq années auront été la présidence de la parole” nous dit l’impétrant à propos de Sarkozy… Ouais, ben y’a encore du boulot côté consistance…

Tu la craches quand ta valda François ? C’est pas des babas cool en face ! “Le changement c’est maintenant” Ben là, tout de suite, j’la sens pas trop ta prophétie auto-réalisatrice, tu vois… Tu l’as payé combien ton agence de com pour ce slogan ? Vous me faites peur les gars…

Voir la vidéo et l’analyse pertinente du journaliste Bruno Roger-Petit.

Un document utile, synthèse de plusieurs études réalisées par le cabinet Epiceum, sur les tendances convergentes en matières de politiques numériques des collectivités territoriales.

Bon, François ! T'enlèves tes lunettes d'inspecteur Gadget et t'embrayes vit'fait sur l'solo d'guitare STP, on n'est pas là pour glander bordel ! (source photo : lepost.fr)

Ben quoi… ? Pourquoi vous vous marrez ?! Il l’a dit l’autre jour au JT de Pujadas du mardi 6 décembre sur l’ORTF2 (…), not’bon Premier Sinistre : “Oui, j’écoute beaucoup de rock.” C’est dingue ça, vous avez l’air de découvrir que l’UMP – l’Union Momentanément Priapique – c’est l’incubateur des “Sons of Anarchy” ?! Ben quoi ? Raffarin adore Johnny Halliday (paraîtrait même qu’il a  chanté “quoi ma gueule ? qu’est ce qu’elle a ma gueule ?” dans l’émission super-rock de Michel Drucker, “Vivement Dimanche !“, alors poupougne les gâs SVP !), Frédéric Lefèvre en santiags et en “mode sniper” à chaque point presse hebdomadaire de l’UMP (bon, depuis qu’il est Secrétaire d’Etat – euh de quoi déjà ?… ben, v’là qu’jai plus ma tête…, – bon peu importe !, ben depuis qu’il est Secrétaire des Tas, il a des belles lunettes de postulant à l’ENA et des belles chaussures cirées l’Frédéric… c’est moins rock, c’est sur !) et Nadine Morano (elle, quand elle est en colère, elle me fait peur…, t’as intérêt à r’garder tes pompes et à pas mouffeter !), si c’est pas des rockers ceux-là, j’mange mon mug à l’effigie des Stones tout d’suite, et sans ketchup en plus ! Donc, normal que l’chef de la bande (des priapiques), lui-aussi, il aime le rock et qu’il ait la “rock attitude” ! C’est lui qui donne le tempo, attention ! Et c’est du “heavy”, j’aime mieux t’dire ! Avec Guéant à la batterie, ça défouraille dans la sono ! J’m'y connais. J’en parlais l’autre jour à mon lapin nain (ben ouais, j’ai un lapin nain et alors, ça t’fait marrer Robert ?!), et j’lui disais : “Tu vois Caramel (c’est le nom de mon lapin nain, il est mimi… Désolé, j’m'égare…), moi j’trouve qu’aujourd’hui, dans le monde post-moderne qui est le nôtre, ben celui qui incarne le mieux la révolte et la transgression, c’est mon François !” (Fillon, pas Hollande ! Bon, tu suis Copé ou il faut que j’la refasse ?!) “tu vas voir qu’il va bientôt dépénaliser la rillette du Mans à ct’allure là !” (“the” cliché, j’ai pas pu résister :-) ). Quand est-ce qu’il sort un album le “Kurt Kobain of La Sarthe” ? Parce que j’ai pas encore de cadeau de Noël pour les gendarmes de ma commune moi…

Raaf'in rock !

Je suis en “quarantaine” encore quelques jours (j’ai attrapé la “coqueluche”, une maladie grave mais rare“, une maladie que je croyais réservée aux nourrissons… Rigolez pas !! Je dois rester enfermé, sans contacts pendant 5 jours…)  J’ai une toux caverneuse et les cordes vocales tellement abimées que j’suis aphone – ça, ma femme et mes gamins apprécient plutôt… Bon en même temps, faut positiver, j’peux du coup chanter comme Fil Ze Loom ;-)

Du coup, je passe mon temps à écouter de la musique (je viens notamment de découvrir un groupe pop qui me plaît beaucoup : Thirteen Senses, c’est bien classe, écoutez-moi ça !), je regarde des films d’espionnage (comme Fair game par exemple avec Sean Penn et Naomi Watts…) et quelques délires post-modernes (dans la filiation littéraire de Bret Easton Ellis et autres Jay Mc Inerney ou plus récemment Nick McDonnell, auteurs que j’adore), j’ai – par exemple – regardé la première saison de “Californication” : à hurler de rire ! Et surtout – chacun ses névroses – je bouquine beaucoup. Ca c’est bon aussi.

J’ai terminé cette nuit Mes illusions donnent sur la cour… d’un jeune auteur (Sacha Sperling) : déprimant pour le père d’ados que je suis (encore une invention marketing à la con ce pseudo-concept d’ “adolescent”, y’a même des “adulescents” !! Moi j’dis, vivement que la gauche revienne, qu’on arrête avec ces conneries ! ;-) . Allez François, change pas d’lunettes (surtout prend pas celles d’Audrey Pulvar, pitié !)

Du coup, retour vers la musique. Retour au plaisir quoi. Je viens de commencer un livre de LeRoi Jones (classe le nom !), qui s’intitule “Le peuple du blues“, sous-titré “La musique noire dans l’Amérique blanche” (je pense que si on tentait “La musique noire dans la France blanche”, ce serait plus délicat…) Bon, c’est à peu à cause de Keith Richards et de sa bio (voir billet précédent) que j’ai voulu faire un p’tit retour sur la question du blues. J’avais attrapé la référence de ce bouquin dans le livre de l’excellent Greil Marcus (voir son ouvrage Lispstick Traces, que je recommande aux aficionados, dont je fais partie).

Un livre sur la musique, où d’entrée de jeu l’auteur annonce qu’en fait “il pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses”, c’est bon à prendre pour se sortir de la pression – toujours plus grandissante chaque année – chez nos chèr(e)s étudiant(e)s pour “plus de réponses que de questions“… (je m’égare un peu, mais font c… avec leur mentalité d’ “usagers”, enfin de “consommateurs” en fait !, ou encore un concept à la con – bien chargé idéologiquement, donc pas si “à la con que ça finalement”… de “consomm’acteurs“).

J’en suis donc à l’intro du bouquin de LeRoi Jones. Le thème du bouquin – le chemin pris par l’esclave pour arriver à la “citoyenneté” -  et son hypothèse d’une analogie avec le “blues” puis le “jazz” comme musique de “l’esclave-citoyen”, me plaît bien à ce stade (celui de l’intro, je répète). Selon LeRoi (ou Amiri…), “La seule base de référence spécifique du profond changement qui s’est produit chez le Noir en passant de l’esclavage à la citoyenneté, c’est sa musique“.
Bon, je reprends un peu de Josacyne (un anti-bio) et d’anti-tussif et j’te suis mon pote ! Tu vas m’expliquer ça. Suite plus tard…

Alors, lui c'est LeRoi Jones, l'auteur, également connu sous le nom d'Amiri Baraka…

Bon, lui c'est Greil Marcus, le critique musical et artistique - un métier sérieux visiblement…, c'est vrai, tous les critiques font la gueule sur les photos, ça donne pas envie comme métier ! - personnage dont je vous ai proposé l'un des bouquins plus haut.

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